Chapitre 1 : Commencement.
_ Ambre ! Réveilles-toi, il est plus de midi. Je sais que c'est samedi mais c'est aussi ton anniversaire. Dit Andrew, son père en lui tapotant le dos.
_ Midi ? barbouilla Ambre en s'efforçant d'ouvrir les yeux.
_ Midi et demi. Joyeux anniversaire !
_ Quoi ?
_ Joyeux anniversaire, tu as 16 ans aujourd'hui. Tu n'as pas oublier ?
_ Non ...
_ Aller vite, lèves-toi. Les invités arrive à 14 heures.
Ambre se leva, toute endormit. Après c'être laver et habillée, elle était encore endormi. Comme si il était à peine 5 heure du matin.
_ Tu vas bien ? lui demanda son père, soucieux.
_ Je suis terriblement fatiguée. Pourtant hier je me suis couchée qu'a dix heures moins le quart ...
_ Oui, c'est vrai. Jamais tu ne te lève aussi tard. Dit son père qu'y avais l'air très inquiet.
_ Je sais. D'habitude c'est vers 9 heures. Mais ne t'inquiètes pas, ça peut arriver après tout.
_ Dit-moi si tu as des signes bizarre.
_ De quel genre ?
_ Des signes anormaux. Dit-le moi d'accord ? Lui dit son père, comme si il lui faisait signer un vrai contrat.
_ O.K.. Depuis hier je suis épuisée. Ce soir je me coucherait de bonne heure, promis.
Ambre s'entait sa tête tournait. Elle avait aussi des douleurs aux omoplates et une partie de son cou lui brulait. Elle n'osait le dire à son père, de peur qu'il s'inquiète.
La cloche de la maison retentit. Cela faisait l'effet d'un gong très bruyant dans les oreilles d'Ambre.
_ Ils sont là ! S'exclama Andrew.
Il alla ouvrir la porte d'entrée. Sylvia, sa s½ur, accompagnait de ses deux enfants Mandy et Brandon – des jumeaux qui avait à peut prés l'âge d'Ambre, ainsi que son mari Ben l'attendait, bien sagement deux cadeau à la main. Mandy avait une chevelure d'or coupé en carré, Brandon lui ressemblait avec les cheveux bien plus courts. Sylvia, elle était châtain, maigre, les cheveux mi longs retroussé sur une queue-de-cheval. Ben, était de taille normale est plutôt brun.
Ils entrèrent dans la maison et firent la bise.
_ Joyeux anniversaire, mon bout de chou ! Lança Sylvia.
_ Merci. Lui répondit Ambre qui s'efforçait de sourire et de ne pas dormir.
_ Joyeux anniversaire. Tiens c'est pour toi. Dit Mandy en lui tendant le cadeau qu'elle tenait dans ses mains.
_ Joyeux aniversaire. Dit Brandon qui était à côté de Mandy. Ben lui souhaita à son tour.
_ Et ça aussi c'est pour toi ! Lui dit Sylvia, toujours le sourire aux lèvres.
_ Il ne fallait pas ! Fit Ambre, qui n'en avais pas grand-chose à faire, en fait.
Tous irent s'assoir sur le canapé en face de la table basse, dans le salon.
_ Ouvres-les ! lui lança Mandy en parlant des cadeaux.
Ambre se jeta à l'eau et ouvrit le premier cadeau qui lui venait sou la main. Il était tout petit.
_ Celui que tu as dans la main est de la part de Ben et moi. L'informa Sylvia. Et l'autre c'est des jumeaux.
Ambre déchira le papier cadeau et découvrit une petite boîte. Elle l'ouvrit. Il y avait dedans un joli collier en argent, avec un pendentif où il y avait dessus une pierre de saphir.
_ Il est très jolie ! S'exclama Ambre, qui le penser réèlement.
Soudain, elle y vit de plus en plus trouble. Forçant désespérément sur ses yeux pour retrouver la vue, Andrew s'inquiéta en voyant la tête qu'elle faisait.
_ Ambre ? Ambre, tu te sens bien ?
_ Mon bout de chou ? ajouta Sylvia.
Une énorme douleur d'empara du dos d'Ambre. Celle-ci se tordit en arrière pour atteinuait la souffrance, en vain. Ses mains se paralisèrent, comme une boule nerfs. Elles tremblèrent. Ambre eu de plus en plus mal. Sa souffrance était indescriptible. Elle ne savait même pas que cela pouvait éxister. Le hurlement qu'elle retenait depuis quelques secondes sérait dans sa gorge lui échappa.
_ Ambre ! hurla Andrew.
_ Mon bout de chou ! cria Sylvia.
Andrew comprit ce qu'il se passait. Il prit sa fille et l'allongea part terre, paniqué.
_ Sylvia, éloigne ce collier d'elle ! ordonna-t-il à sa s½ur.
Celle-ci obéit et alla dans le jardin affin de le jetter dans la rue, le plus loin possible.
La douleur et le hurlement d'Ambre s'ateinuat, puis disparu. Elle retrouva la vu net et contrôla ses mains. Elle regarda autour d'elle, épuisait. Elle était à bout de souffle.
Son père et Sylvia l'aidèrent à se lever et l'allongèrent sur le canapé.
_ Dort, ma chérie. Sa va aller, c'est fini. La rassura son père. Sylvia, vient, il faut que je te parle.
Ils s'éloignèrent pendant que Ben réconforta ses enfants, qui étaient bouleversé.
_ Je croit qu'elle se métamorphose, plus tôt que prévu. Fit Andrew, sérieux.
_ Mais elle a deux ans d'avance, pourtant. Dit Sylvia, stressée.
_ Je sais, mais elle à quelques signes qui montre que c'est possible et je connais ma fille, je sais qu'elle en cache d'autres.
_ Je suis vraiment désolée ! s'excusa Sylvia.
_ Tu ne savais pas. Je n'est pas eu le temps de lui en parler. Il faut que je le fasse vite pour qu'elle puisse se développer sans douleur.
_ D'accord. Donne-nous des nouvelles. Nous allons partirent et la laisser dormir.
Elle alla ver son mari et ses enfants. Elle leurs expliqua qu'il fallait qu'ils partent. Ils partirent de suite.
Deux heures plus tard, Ambre se réveilla enfin.
_ Papa ? appela-t-elle, toute flagada.
_ Mon c½ur, ça va mieux ? fit celui-ci en sortant de la cuisine.
_ Oui, un peut fatiguée ... pourquoi ai-je réagit comme ça ? C'était affreux.
_ Je vais t'expliquer, mais il ne faut pas que tu t'affole, d'accord ?
_ Oui.
_ Tout d'abord, je vais te demander quels douleurs ou changement as-tu remarquer.
Ambre se sentit mal que son père savait qu'elle lui avait menti.
_ Euh... J'ai un peu mal au cou, mal aux omoplates et, depuis quelques minutes, mal sur les côtés de ma colonne vertébrale et ma tête tourne un peu. Ah et j'ai l'impression que mes cheveux font des refflets roux rouge alors qu'ils sont plutôt châtain foncée ...
_ Bon. Il faut que tu saches que ta mère n'est pas morte d'un accident de voiture. Lui expliqua Andrew.
_ De quoi est-elle morte ? demanda Ambre, en s'efforçant de se concentrer.
_ Euh... je n'aurai pas du commencer par là.
_ Commence par où tu aurais du commencer. Fit Ambre en s'impatientant un peu.
_ Ta douleur aux omoplates et en bas du dos, se sont des trous qui se forment.
Ambre avait du mal a y croire.
_ Je vois... donc j'ai une maladie. De un : ce n'est pas si exceptionnel que ça, ça doit être un nouveau virus. Et de deux : je ne vois pas ce que sa avoir avec maman.
Son père était paniqué car il ne savais pas vraiment comment annoncer ça à sa fille.
_ Ce n'est pas une maladie, Ambre. Ce sont tes ailes qui poussent.
Ambre était ahuri. Elle était peut-être une ado, mais elle était loin d'être bête. Elle grimaça.
_ Des ailes ? tu est entrain de me dire que je suis un petit oiseau ?
_ Non. Un ange.
Ambre s'exclaffa, croyant que c'était une blague.
_ Un ange ? Ouais, bien sur ! Il y a une caméra caché, c'est ça ? dit-elle en rigolant.
Andrew, lui ne rigolait pas.
_ Ma chérie, je t'aime. Il faut que tu me crois pour que je t'explique la suite et que tu te métamorphose aussi vite que possible, sans douleur, ni risque mortel.
Le sourire d'Ambre s'éffaça.
_ Je t'écoute. Souffla t-elle.
_ Ta mère était un ange. Je t'expliquerai plus tard ce que c'est...
_ Je sais ce qu'ai un ange, papa. Le coupa Ambre, qui était à présent de mauvais humeur.
_ Laisse-moi parler tu veux ? et puis ça ne sont pas les anges que tu t'imagine, d'accord ?
_ Moui...
_ Je continu. Ta mère était un ange, son père aussi et sa grand-mère également.
_ Toute sa famille, quoi ?
_ Oui. Elle est morte dans la bataille de 1993. Appelée la bataille d'Argonia.
_ C'était quoi cette « bataille » ?
_ Une énorme bataille. Entre les ... mince je ne me souvient plus du nom.
_ Pourquoi elle s'appelait Argonia ?
_ Car c'était le nom de la ville où elle s'est déroulé. Bref, elle est morte en se battant là bas. C'était la plus grande des guerrière de son pays. Ils étaient très fièrent d'elle, si tu savais... mais, même si elle était très forte et puissante grâce à tous ses pouvoirs...
_ Des pouvoirs ?! le coupa encore une fois Ambre.
_ Vous avez aussi des pouvoirs. Ta mère en avais plusieurs et ils étaient tous puissant. Enfin, où en étais-je ? A oui, malgré ses pouvoirs, elle s'est fait...abattre, allons nous dire, par Holt...
_ Holt ? c'est moche comme prénom !
_ Aucune importance, Ambre ! Cesse de me coupait pour des remarques aussi idiotes !
_ Désolée ...
_ Bon, je continu. Holt la tuée. Après l'avoir fait, c'est évidemment son pays – Spare, qui a gagné. Ta mère était immortelle. Le seul moyen de la tuer était lui... comment dire, euh... lui trancher la gorge.
Ambre laissa échapper un petit cri d'horreur.
_ Après l'avoir fait, il a récupéré ses pouvoirs. Il est donc devenu également immortel. Continua Andrew.
_ A part si on lui tranche la gorge, c'est ça ? fit Ambre qui croyait de plus en plus son père.
_ Très bien. Je crois que j'ai fait le tour des choses. Ce que je ne comprends pas c'est que normalement tu aurais du te métamorphoser à 18 ans. Ce qui veut dire que tu seras encore plus puissante que ta mère.
_ Pourquoi ?
_ Ta mère à commencer à se développer à 17 ans. Il paraît que c'est extrèmement rare et que c'était la première. C'est pour cela qu'elle était plus puissante.
_ Ce qui veut dire que moi je serai encore plus puissante qu'elle ?
_ Exact.
_ Mais maman m'a accouché à 17 ans ? s'étonna Ambre.
_ Où est le rapport ?
_ Et bien, si tu es immortelle, tu ne vieilli pas, non ? elle elle s'est changée en ange à 17 ans. Ca veut dire qu'elle à arrêter de vieillir a 17 ans. Ce n'est pas ça ?
_ Et bien, elle à commencé à ne plus viellir à 25 ans si mes souvenirs son bon. Mais elle a était immortelle dès que ses ailes ont pousser.
_ Wouah. S'exclama Ambre. Et il y a des règlement ?
_ C'est drôle que tu penses à cela !
_ Ben ...
_ Oui, il y en a. Mais je n'en connais qu'un. Je n'étais pas un ange, n'oublie pas.
_ C'est quoi celui que tu connais ?
_ Il est interdit d'avoir une relation amoureuse avec un autre ange.
_ A bon ? dans les films c'est l'inverse, non ?
_ C'est vrai. Mais il paraît, que le fait d'être amoureux d'un autre ange peu ammener des guerres ... je crois qu'ils ont fait se règlement car ils ont vu comment nous, les humains nous débrouillons avec des relations comme ça !
_ Pare contre, les anges on droit d'être amoureux d'humains ?
_ Tant que ça ne fait aucun changement dans la vie des anges, oui.
_ Je vois...
_ Bon maintenant il te faut quelqu'un pour tout t'apprendre. La métamorphose, comment contrôler tes pouvoirs, le règlement e.t.c.
Il se leva et alla fouiller dans un tiroir. Il prit un vieu parchemin.
_ Lis cela à voit haute.
_ C'est une formule ? Comme chez les sorciers ? demanda Ambre.
_ Les sorciers n'éxistent pas.
_ Oui mais dans les films.
_ Lis ça. C'est leurs anciens langages. Maintenant ils parlent comme nous mais certaines formules sont encore dans ce langages.
Ambre ne comprit même pas pourquoi elle devait lire ça.
_ Sarsum diffik leen. Sanquit-elle.
Quelqu'un frappa à la porte. Andrew alla ouvrir la porte suivit de sa fille.
_ Bonjour ! dit-il à un homme qui devait avoir minimum 70 ans.
_ Bonjour. Il entra. Cette maison me dit quelque chose...
Andrew sourit derrière lui. L'homme se tourna, suspicieux.
_ Andrew ? demanda-t-il à ce dernier.
_ Oui !
Il se prirent dans les bras. Ambre ne comprennait pas, s'énervant presque.
_ Comment vas-tu ? demanda l'ange.
_ Et bien ... ça peut aller. Tu connais Ambre ?
_ Oh ! Ambre ? demanda t'il à cette dernière.
_ Euh... Oui. Dit-elle, débousolée.
_ La dernière fois que je tes vu tu était toute petite ! Tu venais à peine de naître !
Ambre sourit d'un sourire forcé.
_ Quel âge as-tu, ma petite ?
_ 16 ans aujourd'hui.
_ C'est fantastique !
_ Euh ... Rob ? les interrompit Andrew en direction du vieil homme.
_ Oui ?
_ Ambre se développe en avance.
_ Suis-je bête. J'aurai du me douter que c'était pour ça que vous m'avez appelé. Tu lui a expliqué, Andrew ?
_ Oui.
_ Bon, demain matin à six heures un homme viendra afin qu'il t'explique les règles, l'histoire et comment il faut que tu te développe sans soucis, d'accord ?
_ Elle sera prète. Assura Andrew.
_ Très bien. Sur ce je part. Je ne sais comment exprimait mon bohneur ! Tu seras un ange merveilleux, je le sen !
Il partit. Ambre retourna dans sa chambre, épuisait et déstabilisée par les évenement. Elle alla se coucher et s'endormit de suite.